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"Redécouvrir la vie après 23 ans d’enfer…"

Le témoignage d'Emmanuel


Cela fait maintenant 4 ans que je suis sorti de cette secte qu’est la Watch Tower… de cet affreux univers que sont les Témoins de Jéhovah.

Pensant avoir tiré un trait sur mon passé lors de cette rupture, je me rends compte, après ces quelques années de liberté combien il est dur et difficile de s’en sortir vraiment…

Et le besoin de parler de ce que j’ai vécu, d’extérioriser ce passé si douloureux se fait sentir ! Rien de bien différent de tous ces témoignages, mais le fait de penser que des personnes sur la tangente, hésitantes, se posant des questions… liront le maximum de vécus similaires au leur, me motive et me pousse à écrire, afin que peut être, avec un récit de plus, elles soient sauvées, non de ce monde soi disant mauvais, mais de cette horrible organisation.


Ma mère était déjà TJ lors de ma naissance en 1976. Je suis donc né chez eux, baigné des doctrines jéhovistes dès mon plus jeune âge, et même avant ma naissance.

Mon frère et ma sœur, plus âgés que moi d’une dizaine d’années, étaient eux aussi pleinement intégrés à la congrégation. Seul point noir de la famille, mon père, qui malgré maintes tentatives, a su résister aux attaques de la secte. Ainsi, il aura fallu toute ma plus tendre enfance, et dès que j’ai su parler, mentir, bien souvent par omission, pour ne pas révéler à mon père où j’avais passer l’après-midi ou la soirée. Ce fut d’ailleurs très souvent l’occasion de grands drames familiaux, sur lesquels je passerais…


Mes premiers souvenirs marquants, résultant de mon éducation " religieuse ", sont ceux qui remontent à l’école primaire, lieu de vie, d’ouverture au monde… Ce lieu dont on se rappelle s’être fait des copains, des copines, s’être déguisé, avoir fait ses premières fêtes… Pour moi, tout le contraire !

Souvenirs : - mentir aux copains quand ces derniers nous invitent à un anniversaire, en prétextant un repas de famille pour ne pas être montré du doigt comme TJ

- répondre, parce qu’on nous l’a répété des dizaines de fois, qu’on n'a pas eu de jouets à Noël car à la maison on n’attend pas Noël pour avoir des cadeaux… et avoir ce sentiment au fond de soi qu’on est différent… parce qu’on doit l’être, parce que ça plaît à Jéhovah… Mais être bien malheureux quand même de pas avoir eu de cadeaux et surtout de devoir encore et encore affronter les copains qui se moquent de nous…

- ne jamais participer aux fêtes de fin d’année scolaire : c’est si mal, et bien souvent il faut aller à la salle à la place, c’est tellement plus important !

- refuser en se faisant encore regarder par tout le monde dans la classe, de chanter la marseillaise, et même de se lever quand les autres copains la chantent…

Que de beaux souvenirs n’est ce pas ? Et après, quand nous écoutons les TJ qui nous répètent que leurs enfants sont bien plus heureux que ceux du monde ! ! ! ! Comment peut-on faire subir çà à des enfants, qui ne demandent qu’à échanger, s’ouvrir, jouer, faire la fête… comment ? ?


Les années passèrent, et pour moi, à force de l’entendre tout le temps, Jéhovah était ce que j’avais de plus cher au monde… la seule et unique " personne " que l’on puisse adorer, l’être à qui il fallait vouer toutes ses pensées, son temps libre, bref sa vie !

Noël, ses jouets, ses décorations, sa fête ; les anniversaires et les bons moments que j’aurais pu y passer ; la fête des mères ou des pères… tout ceci n’avait plus d’importance réelle car ça ne plaisait guère à Jéhovah… c’est du moins ce que je me répétais sans cesse, aidé par ma mère et les TJ, afin de ne pas penser qu’au fond ca faisait très mal… Et puis entre l’école, la salle, la prédication, les week-end perdus à assister aux assemblées, le temps que je passais à essayer d’endoctriner tous mes proches (il le fallait pour qu’ils soient sauvés…), je n’avais guère de toutes façons le temps pour faire autre chose !


Mon frère et ma sœur avaient grandit, et ils sauvaient l’honneur de notre famille (un père non-TJ ce n’est pas bien) en étant pionniers (je passe sur les explications techniques, car on retrouve ces termes avec les explications dans tous les sites…).


A l’âge de rentrer au collège mon père décéda… mais finalement, malgré la peine que j’ai pu avoir, on me serina que ce n’était pas si mal, car comme il n’était pas TJ, de toutes façons il serait mort à Harmaguedon, tandis que là je le retrouverais bientôt dans le paradis, et il pourrait vivre avec nous…

Ma mère se retrouva donc seule pour m’élever… intéressant pour les anciens qui maintenant avaient carte libre pour mon éducation. Mais dangereux car une femme seule peut avoir pour intention de détourner les maris chrétiens ; ainsi, mis à part à la salle où nous fréquentions les frères et sœurs, nous n’étions quasiment jamais invités à l’extérieur de la salle car ma mère était vraiment un grand danger ! ! (Où est donc placé le commandant de Dieu de s’occuper des veuves et des orphelins, de leur donner l’amour dont est censé être pourvu le peuple de Dieu ?).


Mon frère avait en parallèle épousé la fille d’un ancien ! Quelle meilleure récompense que de le nommer serviteur ministériel… pour le récompenser de ses bons et loyaux services, et surtout pour que Mlle la fille d’ancien ne soit pas trop dépaysée… Ma sœur elle continuait dans sa vocation première : celle d’être pionnier… activité dans laquelle elle était devenue excellente étant donné le temps qu’elle y passait ! Pas d’études supérieures, car de toutes façons c’était très mal vu et il valait mieux prêcher sans cesse.


Je rentrais dans l’adolescence, fervent adepte des TJ ! Le collège m’ouvrait ses portes, et avec lui normalement les premières boums, écouter de la musique, les bêtises entre copains, les premiers flirts, … la continuité de l’apprentissage de la vie, d’une vie " normale ".

Pour moi, là aussi, ce sont des souvenirs totalement différents qui me restent de ces années. Années où encore et encore je continuais à mentir : aux copains auxquels je ne pouvais me mélanger et à qui je refusais systématiquement les invitations, aux professeurs en trouvant des excuses bidons quand il fallait voter pour élire le délégué de classe (interdit), aux pions auxquels je portais régulièrement des mots d’absence pour raison personnelle au lieu d’écrire " assemblée de TJ "… années de honte, de replis sur moi-même…

Heureusement, la salle était là… elle me sauvait de tout et de tous… surtout de ce monde méchant qui m’entourait ! Et heureusement j’y avais quelques copains de mon âge, avec qui néanmoins je partageais de bons moments de loisirs (en dehors des heures de réunions, de prédication, d’étude, de préparation théocratique… bref d’endoctrinement !).

Paradoxalement, mon esprit commençant à s’ouvrir, ce fameux monde mauvais envahit par Satan et ses suppos m’attirait… et j’arrivais, tant bien que mal à m’y faire quelques amis ! Amis auxquels je cachais soigneusement mon appartenance aux TJ, et amis que je cachais aussi soigneusement à ma mère et aux TJ … pensant faire mal ! Je crois que c’est à partir du collège ou j’ai commencé à mener une " double vie " : celle correcte d’un petit témoin de Jéhovah qui va à la salle, qui prêche les samedis et dimanches matins… et celle d’un garçon normal qui désire s’intégrer et vivre son âge. C’est à cette période où j’assistais à mon premier anniversaire, en achetant en cachette un cadeau pour le copain… c’est à cet âge que je faisais mes premières bêtises… c’est à cet âge qu’une faille salvatrice s’ouvrait dans mon esprit.


C’est aussi à cet âge qu’un autre bouleversement eu lieu : mon frère était exclu… il quittait sa femme ! Les quelques amis que j’avais à l’intérieur de la salle fuirent très vite : vous rendez vous compte, un frère exclu, quelle honte, quel danger… je me retrouvais encore plus seul…

Et un des derniers amis que j’avais à la salle, plus vieux que moi de quelques années, me fut interdit de fréquentation car nous échangions des propos et des pensées non spirituelles… là j’étais vraiment seul…

Heureusement que j’avais une roue de secours… le monde ! Même si sans cesse le joug et la colère de Jéhovah étaient au-dessus de ma tête, j’en avais besoin… alors tant pis… je priais, pensant que ce Dieu bien aimant me pardonnerait… et je m’efforçais de lui plaire en prêchant, en préparant méticuleusement mes réunions, en lisant ses livres, ses périodiques, en m’inscrivant à cette école théocratique où l’on nous force à faire des exposés devant toute la salle au complet et ou l’ancien chargé de noter les prestations des " élèves " n’hésite pas à rabaisser tout un chacun… encore et encore des blessures indélébiles sur l’être humain… encore des souffrances que l’on tolère car bonnes aux yeux de Jéhovah !


Le temps passa ainsi. J’alternais entre spiritualité où je gagnais des points vis à vis de Dieu, et matérialisme où beaucoup de mes bons points sautaient ! !


Malgré ces quelques incartades, je n’évoluais vraiment pas comme mes copains du monde. Ils commençaient à sortir avec des filles, à aller à des soirées… bref à faire ce que fait tout ado… Et je n’évoluais pas non plus pleinement chez les TJ, pris entre ces deux feux ! Et Dieu merci…


Ma sœur entre temps s’était mariée avec un TJ… elle avait déménagé et allait maintenant à une nouvelle salle ! Mais la pauvre, sa réputation avait été bien ternie, car elle avait osait " fréquenter " son fiancé seule avant de se marier… non non pas coucher, juste sortir seule, le tenir par la main… ses privilèges (pionnier) ont vite sauté : comment pouvait elle se conduire aussi mal ? ? ? quelle honte ! il fallait la punir…

A y repenser, comment peut-on agir de la sorte ? A quelle époque sommes-nous ? Comment peut-on autant rabaisser les gens, les personnes, briser des âmes, des cœurs, des êtres….


Je rentrais au lycée, de plus en plus la faille de mon cerveau grandissait… et je m’émancipais ainsi chaque jour un petit peu plus. De nouveaux amis, de nouveaux interdits franchis (sortir avec des copains en ville, faire les magasins au lieu de prêcher…) oh rien de bien grave ! non non… mais à chaque fois un pas qui me mènerait à la délivrance.


Mon frère se remaria à une non-TJ, mais ne tarda finalement pas à être réintégré et sa femme baptisée. Mais cette dernière réussie à garder son âme joyeuse et l’endoctrinement des TJ ne réussit pas à éteindre sa personnalité… qu’elle partagea allègrement avec moi en me faisant découvrir et goûter à tant de chose bannies et interdites par les témoins : soirées entre amis avec de la musique, plage sans la surveillance d’anciens, dimanche sans prédication, vacances sans salle, regarder les jolies filles, boire un apéro… un avant goût de la liberté !


A cette période, nous avons déménagé, quittant ainsi la salle où j’étais né, et avec elle ses anciens d’un fanatisme et d’une intolérance inimaginable… pour une autre congrégation à la réputation bien plus cool.

Et effectivement elle l’était… comme quoi, il n’y a pas qu’une seule façon de voir les écritures, malgré ce qu’enseignent les TJ.

Certes, la charge de l’enseignement biblique était la même, avec le même nombre de réunions, les heures de prédication, les études… mais l’ambiance était beaucoup plus facile, et nous étions bien plus intégrés. Mais comme par le passé, je continuais cette double existence, qui finalement me convenait car elle me permettait d’être agréer par Dieu en ayant quand même un pied dans ce monde démoniaque.

Et en grandissant, je m’apercevais que je n’étais pas du tout le seul jeune à avoir ce mode de vie… et que bien d’autres faisaient bien pire que moi en dehors, ce qui me consolait…

A cette époque aussi j’eus l’occasion de visiter le Bethel de Louviers… une chance pour un jeune TJ ! Mais devant ce spectacle, l’effet désiré quand on emmène un jeune au Bethel (celui de l’y faire rentrer un jour et ainsi vouer sa vie à Dieu totalement) ne se produisit pas chez moi ! Au contraire, devant cet étalage de luxe, de modernisme, de biens matériels (une puissance immobilière incroyable), j’ai été choqué et dégoûté… comment maintenir les croyants dans une petitesse matérielle en prônant l’arrivée rapide du paradis sur terre, alors que les dirigeants se complaisent dans de tels bâtiments luxueux possédant une quantité de biens incroyable… De nouvelles questions, une faille encore un peu plus grande…


Mes nouveaux amis à la salle étaient très libres (enfin ceux que je fréquentais) et notre complicité ne tarda pas à faire des vagues.

J’avais environ 18 ans, n’étais toujours pas baptisé (ouf), au grand désespoir des anciens qui me voyait d’un mauvais œil, mais qui pour me motiver me donnaient quand même quelques grandes responsabilités à la salle (tenir le micro ! ! ! ouah…). C’est à ce moment là qu’éclata au grand jour une histoire intolérable pour les TJ. Deux de mes copains et moi fréquentions trop une sœur et son mari, et nous avions osé parlé de sexe, regardant même un ouvrage " illustré ". Scandale ! La sanction ne tarda pas à arriver.

Devant toute la salle nous avons été réprimandés… nous avons du subir les interrogations et un rabaissement inimaginable de la part du comité judiciaire des anciens. Nos parents accablés étaient là, se demandant comment leurs enfants avaient pu… nous nous étions là, nous demandant comment nos parents pouvaient nous laisser traiter de la sorte ! Bannis de la salle et reclus au fond, n’ayant plus le droit de parler à personne… nous étions regardés d’un mauvais œil… quel poids lourd à porter à cet âge… mais quel déclic pour moi !

Mon esprit s’ouvrait de plus en plus, et une telle intolérance, une telle bêtise, ne pouvait que me confortait dans l’idée que si Dieu était vraiment amour, il ne pouvait faire autant de mal à un être humain.


C’est à cette époque que ma deuxième vie parallèle commençait à prendre vraiment de l’importance. J’étais rentré à la fac, malgré ce que conseillaient les anciens qui ne voyaient pas d’un bon œil les hautes études (il valait mieux faire pionnier et ainsi ne pas avoir une culture et un niveau intellectuel trop élevé afin de ne pas risquer de remettre certaines lois et certains agissements en question).

Je continuais malgré tous les rabaissements que j’avais subi à aller à la salle ; je m’étais bien tenu et avais donc redorer mon blason, allant même jusqu’à envisager le baptême… Mais par contre j’affichais de plus en plus mes avis personnels, ma liberté de penser, je n’hésitais plus à m’afficher avec untel ou unetelle si cela me plaisait, à danser avec une fille lors d’un mariage, et cela ne plaisait pas trop… J’étais " rebelle " et sur le fil du rasoir, Satan me guettait et il fallait faire attention !


La fac m’ouvrait les yeux de jours en jours… responsable d’association étudiante, je n’arrivais tout de même pas à me dégager complètement de ces principes qui m’avaient été martelés pendant toute mon enfance ! Aussi je n’allais pas encore aux soirées, ne participais pas aux manifestations extérieures… bref j’avais un pied encore bien ancré dans les TJ…

Mais celui ci ne tarda pas à sauter quand enfin, vers 20 ans, j’en ai eu marre d’être en tel décalage. Je renouais avec un ancien camarade du monde, mon meilleur ami, et avec lui commençait à partager de bons moments entre jeunes… sans anciens derrière, sans mauvaise pensée… à goûter à ce qu’aurait pu être ma vie bien avant.

Boites, soirées étudiantes, plages, café dans un bar, barbecue entre jeunes, délires… Je découvrais enfin la vie, en m’apercevant qu’au final, le monde n’était pas si mauvais que çà ! bien au contraire.

Ces trois dernières années de " TJ ", je les ai passé tiraillé, rempli d’un profond mal être, profondément blessé par tout ce que j’avais vécu, plein de rancune par rapport à cette enfance volée, rempli de regrets par rapport à tout ce que j’aurais pu faire et que je n’avais pas fait, et surtout découvrant par moi-même un monde qui, m’avait-on appris, devait être mauvais et rempli de corruption, alors qu’en fait, il était quasiment meilleur que ce cercle dans lequel on m’avait enfermé depuis ma naissance, me berçant de fausses illusions… me gâchant tout simplement mon enfance.

L’emprise psychologique de la secte perdait peu à peu son poids sur mon esprit, mais le plus dur était de franchir totalement le pas : ne plus aller du tout à la salle, couper tout lien avec les TJ, tourner une page pour clore le chapitre de ces années perdues…

Le plus terrible dans cette démarche a été de m’affranchir de ce Dieu, qui, plein de courroux, n’hésiterait pas à me condamner lors d’Harmaguedon. Ce poids, non de péché contre lui car j’étais fermement convaincu de ne pas faire de mal, était , est et sera encore longtemps présent.

Ma chance, par rapport à biens d’autres, est que durant ces longues années de sectarisation, j’ai réussi à me faire des amis en dehors du mouvement. Ainsi, lors de ma rupture avec les TJ, je ne me suis pas retrouvé seul… et c’est ce qui m’a permis d’avancer plus rapidement dans une nouvelle vie.


J’ai par la suite rencontré la personne qui allait devenir ma femme quelques temps plus tard : non-TJ et donc libre, elle m’a apporté le salut et le dernier coup de main afin de rompre avec ces dangereux manipulateurs.


Libéré et sauvé, je me suis marié à l’église, heureux enfin de pouvoir vivre ma vie, de pouvoir penser par moi-même, d’avoir mes idées, mes opinions, de pouvoir m’exprimer, dire, faire, regarder, découvrir, me réjouir, donner, échanger, VIVRE… tant de mots jusqu’à présent banni de mon existence !

Ma famille aussi, grand bonheur, a réussi à rompre avec les TJ… de lourds poids continuent à peser sur l’esprit de certains, mais j’espère qu’avec le temps et beaucoup de courage ces marques au fer rouge s’atténueront et cette crainte envers ce soi-disant Dieu disparaîtra…


La naissance de mon premier petit bout a réveillé en moi tout ce douloureux passé que je croyais enfoui… Mais une page a été tournée, et maintenant c’est à travers lui que je vais continuer à vivre, lui donnant tout ce dont un enfant à besoin, tout ce que je n’ai pas eu…


L’idée de me dire que tous les jours des personnes tombent dans la toile de cette secte me fait frissonner… aussi, j’espère que ce témoignage, que je vous remercie d’ailleurs d’avoir lu jusqu’au bout, vous permettra, si vous vous posiez des questions pour y rentrer ou pour en sortir, de provoquer en vous un déclic et de vous faire réagir !

Ne croyez surtout pas en ces personnes, qui, sous leurs faux-semblants, petit à petit réussiront à vous embrigader… n’offrez pas votre vie à ce soi disant Dieu d’amour… derrière lequel se cache une multinationale au pouvoir et aux agissements pires que ceux du Diable… Ouvrez vos yeux, regardez, lisez, documentez-vous, mais surtout ne franchissez pas le pas qui vous mènerez en enfer…


Si vous avez une question, une demande, besoin de parler... N’hésitez pas à me contacter, Emmanuel Castigliola